- L'urbain, la Capitale. le Paris rive gauche, Façades et bords de Seine, l'Ile de la Cité quartier de l'enfance aux côtés de Simone Signoret. Les quais de la Seine lieu de rencontres avec les galeries particulièrement celle de Katia Granoff avec ses célèbres occupants, pairs depuis disparus tels Fujita, Bando, et surtout Dunoyer de Segonsac ami de sa famille. Ce dernier lui donnera assurément ce goût tant prononcé pour l'encre de Chine dès ses premières oeuvres. Paris rive droite, Montmartre, le Canal de l'Ourcq, la place de l'Etoile, autant de lieux mythiques pour tous, certes, mais élus et choisis par Marie-Noëlle Mazière en référence aux illustres Utrillo, Picasso et en hommage à Marcel Carné et Patrick Modiano. - Paysages Bords de Mer, Côté Atlantique. La Charente-Maritime, Terre et mer aux couleurs enchevêtrées d'un chenal d'Oléron. Instants saisis aux heures magiques des couleurs irrélles qu'offrent la presqu'île de Fouras, les marais alentours, l'ile de Ré, La Rochelle. Marie-Noëlle Mazière partage son temps entre les bords de l'Atlantique où se trouve son principal atelier et l'Espagne en terre Andalouse. - La Tauromachie. "Quand meurt un torero, naît un ange " " Murio un torero, nacio un angel " La corrida, Couleurs, couleurs les arênes, " la cinco de la tarde " le Minotaure, la culture, le savoir los toros bravos, la bravoure, la force los toreros, l'engagement, le stoïcisme, " le duende " le corps, ballet, arabesques, l'Art tauromachique le sexe la vie la mort Autant de perceptions, d'impressions, d'émotions, de beauté, durant la corrida que tentent de restituer Marie-Noëlle Mazière au travers de son prisme et de sa technique. Les œuvres donnent à voir sous sa plume ou son pinceau, sur papier comme sur toile toute sa passion pour l'animal taureau, son admiration pour les passes du grand torero français Sébastien Castella, et les "faenas" des Maestros espagnols José Tomas, El Juli et Enrique Ponce. Marie-Noëlle Mazière revendique son "aficion" pour l'Art tauromachique où elle y puise force, inspiration et sa joie d'exister, désormais, sans craindre la mort. |